Nutricia

 
  Comment savoir si je suis
  dénutri(e) ?
   Quand s’alerter ?
   Comment l’évaluer ?
   Comment évaluer la dénutrition
        d’un proche ?
 
 
> Quand s'alerter ?

Une perte de poids récente (dans les 6 derniers mois) de 10% ou plus doit vous faire réagir. Un de ces signes doit vous alerter : vous ou un de vos proches a maigri récemment, cette personne mange peu, elle :

    prend beaucoup de médicaments
    ne peut plus manger seule
    a un problème de dentition
    ne porte plus son appareil dentaire
    a des difficultés à avaler, elle fait des fausses-routes
    est triste et n'a plus goût à rien
    est veuf (ve) depuis peu
    vit seule et isolée
    a du mal à se déplacer
    est souvent malade
    est fatiguée
    reste cloîtrée chez elle
    a du mal à se tenir assise
    n'arrive plus à se lever seule de son fauteuil
    dit ne plus avoir d'appétit
    a perdu le goût des aliments
    flotte dans ses vêtements

Vous avez raison de vous alerter, ce sont les causes les plus fréquentes de dénutrition.

   

En effet, il en faut peu pour rencontrer la dénutrition sur son chemin…
Voici quelques exemples :

Cet hiver, Georges 69 ans a dû affronter une grippe. Depuis, il a du mal à se sentir en forme, il perd ses forces et son moral s’en ressent. Ce matin, il a encore resserré sa ceinture d’un cran.
Un petit problème de santé peut être le point de départ d'une dénutrition.

 
 

Marthe, depuis son opération de la hanche (fracture du col du fémur), a peur de marcher. Elle ne voudrait pas retomber. Elle a du mal à se faire à manger et à faire ses courses. Elle a beaucoup maigri.
Toute diminution de l'autonomie entraîne un risque de dénutrition.

 
 
Alicia a beau varier les menus, y mettre des épices, etc, depuis que Marc son mari prend ses nouveaux médicaments, il a perdu le goût et il ne fait plus honneur à sa cuisine. Lui qui avait un si bon coup de fourchette !
Certains médicaments modifient le goût. Et sans goût, l'appétit diminue.
 
 
 Pierre a été victime d’un AVC. Il a gardé des séquelles, il a du mal à manger seul et en plus, il fait encore quelques fausses routes. S’alimenter est devenu pour lui le parcours du combattant.
Pour bien manger, encore faut-il pouvoir bien avaler ! (pas de troubles de la déglutition)